Le Noyé à deux têtes

Casterman - 1985

 

L'Histoire

Nous sommes le 11 novembre 1918 à minuit et une minute. Deux brigadiers de la police font une ronde du côté du Canal Saint-Martin : un qui restera anonyme et l'autre prénommé Bleuziot. Il découvrent un noyé que Bleuziot tente de sortir de l'eau pendant que son collègue se lance à la poursuite d'un individu aperçu de l'autre côté du canal. Lorsqu'il revient après la disparition de ce témoin au coin d'une rue, Bleuziot est mort, suspendu par sa cape aux gilles du métro qui surplombent le canal. Des tentacules rouges sortent de l'eau et précipitent notre brigadier dans le canal pendant qu'un inconnu regarde la scène du haut du pont.
Nous retrouvons Adèle et Bridavoine qui se quittent au pied de l'immeuble d'Adèle. Surprise, à part le courrier qui s'est entassé derrière la porte, l'appartement a été entretenu durant toute son absence, le téléphone et l'electricité fonctionnent également. Pendant qu'elle lit son courrier et les journaux, Brindavoine passe de bar en bar jusqu'à 6h30 ou des quidams annoncent la fin de la guerre. Alors qu'il quitte le café et sans qu'il le voit des tentacules rouges font éclater la vitrine tandis que l'inconnu part du côté opposé. Il rencontre, chemin faisant un anarchiste qui servira de fil rouge à cet épisode.
Adèle ayant décidé de prendre un bain chaud, elle trouve dans son armaire à pharmacie un gnome (nous apprendrons plus tard qu'il s'agit de Bibi) tenant entre ses dents une lettre pour elle. Après lecture de la lettre, elle passe un coup de téléphone.
Nous retrouvons Brindavoine dans la suite de sa déambulation, puis faisons connaisance du comissaire Laumanne qui est chargé par le commissaire principal Fougerolles de l'enquête sur la mort des deux brigadiers, il découvre que le noyé du canal est un monstre à deux têtes. Brindavoine qui se rend chez Adèle pour récupérer ses clés oubliées dans le manteau qu'il lui a prété assiste à la mort d'une bonne sœur happée par les tentacules rouges de la pieuvre du canal. Un autre témoin de la scène se trouve à la  fenêtre d'un hôtel proche : l'inconnu.
En fait d'Adèle, Bridavoine trouve dans l'appartement Flageolet. C'est à lui qu'Adèle a téléphoné à 7h30 et malgré un premier refus, il est venu, mais point d'Adèle. Profitant de leur dialogue, Bibi qui était toujours dans l'appartement s'échappe par les tois, Brindavoine en tentant de le rattraper tombe dans les poubelles. Pendant ce temps, l'inconnu s'est rendu chez un mystèrieux personnage au milieu de ce qui semble être un laboratoire, ce nouvel inconnu est en converstaion téléphonique avec un dénommé Punais qui surveille depuis l'immeuble d'en face les faits et gestes d'Adèle à l'aide d'une longue vue. L'enquête du comissaire Laumanne, aidé de son adjoint Stigmates avance, l'autopsie du noyé à deux têtes a permit la découverte d'une lettre qu'il avait avalée, lettre adressée à Adèle !
Nous retrouvons cette dernière qui se rend en un lieu qui lui était indiquée dans la lettre remise par Bibi. Elle rencontre en chemin un homme qui se rend au même endroit, suite à ses explications nous apprenons qu'il était le partenaire de  Norbert Troupier, l'auteur de la lettre, dans un numéro de clown : Panade et Rémoulade. Mais Troupier est mort, pendu ! Un homme s'échappe de la pièce et, poursuivi par Adèle, disparait au coin d'une rue. Nous apprenons, au passage, par Brindavoine qui a lu la letre trouvée dans la salle de bain d'Adèle, que Norbert était son cousin.
Retour chez Adèle où Brindavoine est revenu pour tomber nez à nez avec Laumanne. Pendant que ce dernier emmène manu militari Brindavoine et Flageolet au Palais de Justice où les attend un passage à tabac, Adèle est enlevée. Elle est emmenée dans une boutique de farces et attrapes où elle renconre une troupe d'artistes qui se produsient au cirque d'hiver et qui disent avoir découvert les véritables causes de la guerre. Du moins est-ce ce que lui explique le propriétaire de la boutique qu'Adèle arrive, enfin à interrompre pour lui annoncer la mort de Troupier.
Les choses se compliquent alors, le marchand de farces et attrapes emmène Adèle à la gare du Nord pour neutraliser Tubœuf, un clown violoniste ; nous assistons alors au déraillement du train, du à des tentacules sortant de la voie. L'inconnu est là ! Panade a avertit Laumanne du décès de Troupier, alias rémoulade, alias Potatoze mais pris de remords il se pend à son tour. Petit passage à la morgue où l'on apprend, de la bouche de Stigmates, que Troupier est le sosie de Brindavoine et qu'il a été assassiné.
La fin de l'épisode se passe au cirque d'hiver : Glucoz, le second clown du trio Arthroz, Glucoz  et Potetoz est poignardé dans sa loge. Le général Bouclard assiste au spectacle donné au profit des blessés de guerre. Après queqlues numéros c'est le tour du duo Arthroz  et Glucoz : ce dernier a été en fait remplacé par Tubœuf qui profite du numéro pour assasiner le général Bouclard. Surgissent alors Laumanne et Stigmates poussant Brindavoine habillé en clown devant eux ; ils abattent Tubœuf et Adèle et le marchnad d'attrapes sortent du cirque. Ils sont dépassés par Arthroz dont on comprend qu'il est l'homme qui disparait au coin des rues, puis ils sont rattrapés par Brindavaoine qui reconnait, dans le compagnon d'Adèle son copain Roy.

 

Les Personnages

Le Brigadier

Brigadier inconnu
Bleuziot
Bleuziot
L'inconnu
L'inconnu
L'anarchiste
L'anarchiste
Bibi
Bibi
Laumanne
Laumanne
Punais
Punais
Stigmates
Stigmates
Panade
Panade
Norbert Troupier
Remoulade
Le Général Bouclard
Bouclard

Et, de nouveau... Adèle